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Le Cerf-volant nouvelle source d'énergie ?

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L'idée doit paraître loufoque à plus d'un marin. En tout cas pas aux pêcheurs des îles Samoa qui se font remorquer dans leurs périples d'une île à l'autre.

Plus on s'élève vers les cieux et plus on a de chance de trouver un vent régulier et vigoureux. Il suffisait d'y penser.

C'est sans doute ce qui pousse quelques navigateurs hardis à utiliser des cerfs-volants.

Par les temsp actuels ou le prix du baril de pétrole grinpe.... Cette alternative est prise de plus en plus au sérieux, y comprix pour les gros porteurs... 

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LE CERF-VOLANT ..... NOUVELLE SOURCE D'ENERGIE ?...

 

L'image “http://www.linternaute.com/sport/diaporamas/kite-surf-bertin/images/9.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs. Le cerf-volant comme substitut aux voiles. L'idée doit paraître loufoque à plus d'un marin. En tout cas pas aux pêcheurs des îles Samoa qui se font remorquer dans leurs périples d'une île à l'autre.

Plus on s'élève vers les cieux et plus on a de chance de trouver un vent régulier et vigoureux. Il suffisait d'y penser. C'est sans doute ce qui pousse quelques navigateurs hardis à utiliser des cerfs-volants.

Ce que fit Arnaud de Rosnay pour traverser le Pacifique en planche à voile, il y a dix ans. Un cerf-volant de type Parafoil tractait et stabilisait sa planche la nuit, lui permettant de s'accorder quelque repos.

Bien avant les premier prototypes de tracteur pour cargo (marine marchande) , des exploits comme celui de Ed Cillett qui, durant l'été 1987, s'est fait remarquer dans sa traversée en kayak des côtes californiennes jusqu'à Hawaii. Avec un Parafoil en guise de "troisième bras". Hélas pour lui, le vent n'était pas au rendez-vous et la traversée lui prit soixante-trois jours au lieu de la quarantaine prévue.

Sylvain Berthomé, ingénieur dans une voilerie de la Rochelle, croit beaucoup en cette technique. Le nautisme, il connaît. Il a mis au point une voile révolutionnaire pour le voilier Elf Aquitaine.

Sans écoute, elle se positionne automatiquement dans la bonne incidence par rapport au vent. Mais sa passion, c'est le cerf-volant. Il a inventé le "Mad Kite" qui ressemble à un parapente qui lui-même dérive directement des parafoils, sans en être un. Une toile qui se gonfle et qui selon son envergure - 2, 4, 8 voire 16 m2 -, et la force du vent vous traîne ou vous soulève du sol, pour peu que vous le fassiez remonter au vent. Un engin puissant mais à ne pas mettre entre toutes les mains et qu'il faut d'abord apprendre à maîtriser par petit temps. Les plus doués, par grand vent, font du ski nautique tracté par cerf-volant ...

http://www.seasailsurf.com/seasailsurf/actu/IMG/jpg/060426bertin.jpg Le concepteur du "Mad Kite" l'a testé pour une traversée de la Manche en catamaran, renouvelant pour la première fois l'exploit réalisé par Cody en 1903. Il est parti si vite que FR3 n'a rien pu filmer. Tout s'est bien passé durant la traversée. Seul problème à son arrivée à Newhaven, les cerfvolistes n'avaient pas leurs papiers, et les douaniers britanniques n'ont pas vraiment apprécié l'exploit... L'ensemble de ces recherches à tout naturellement conduit à la traversée de l'Atlantique sur un catamaran tracté par un cerf-volant !... Tandis que le néo-zélandais, Peter Lynn, conçoit des pilotes automatiques pour ce nautisme d'un genre nouveau. Enlevez le bateau et vous obtenez la nage par cerf-volant. Pierre Benaros, accroché à une voile de traction, détient le record du monde de la nage la plus longue, en traversant le golfe de Gênes, de Portofino à Cannes, soit 236 km, en 32 heures.

Et pour ceux qui détestent l'eau, l'Anglais Georges Pocock concevait, dès 1822, un système de char tracté par cerf-volant, qu'il appellera tout naturellement...char-volant. Aujourd'hui, arrive la mode des karts de plage, appelés plus généralement par les passionnés " Buggys "; exercice de synchronisation des mains qui pilotent le cerf-volant, et des pieds, qui guident le kart. Dyslexiques s'abstenir !

 

traverse de l'Atlantique en "kite boat"

Le vendredi 19 août 2005 -

Un Britannique de 34 ans a entamé la traversée de l'Atlantique en "kite boat", un minuscule bateau de 4,26 m de long tracté par un cerf-volant.

Dom Mee, un ancien membre des Royal Marines, a entamé sa traversée à Saint John, port du Nouveau-Brunswick au Canada, et il espère effectuer en 35 jours les 5.630 kilomètres le séparant d'Exmouth, dans le sud-ouest de l'Angleterre, à une vitesse pouvant atteindre les 8 noeuds.

"Dom Mee devait au départ entamer sa traversée vers la fin août mais une fenêtre météo favorable s'est présentée et il a mis les voiles", a expliqué Adrian Wibrew, son directeur de projet.

La coquille de noix jaune à bord de laquelle Dom Mee a embarqué, tracté par un cerf-volant de 10 mètres carrés, ne contient que 60 jours de réserve de nourriture.

Le risque principal selon Dom Mee est en fait que son bateau soit percuté par un tanker ou un paquebot qui ne l'aurait pas aperçu, au milieu des vagues, ou attaqué par un requin. D'où les dents de requins qu'il a dessinées sur la proue de son embarcation.

Aventurier de longue date, Dom Mee a déjà effectué plusieurs expéditions dans l'Arctique, dont une en 2003 lors de laquelle il a été attaqué par un boeuf musqué. Un incident dont il est ressorti avec quatre côtes brisées.

Un nouveau challenge

Ce nouveau challenge a longtemps été tenu secret par l'explorateur solitaire Dom Mee.

Le chantier Rowsell et Atkin basé à Exmouth, Devon (UK) est fier d'annoncer qu'il a été sélectionné pour la construction du nouveau bateau de l'explorateur marin Dom Mee. Cette expédition de Dom est une première mondiale. Le sponsor du projet et la compagnie de sécurité maritime IDS ont mis en place des moyens de surveillance pour être sûr que le secret fut bien gardé.

“C'était très excitant de travailler avec des hommes en noir visitant le chantier, qui ont installé des systèmes de surveillance et nous ont fait signer des contrats avec des clauses de confidentialité. Je me sentais comme Q dans un film de James Bond” a confié le constructeur de bateaux Justin Atkin.

Le projet est très novateur, mené par un explorateur qui développe des concepts innovants, et vise à promouvoir le développement d'un savoir-faire spécifique. Il est véritablement global, avec des participants néo-zélandais, américains et européens, qui poursuivaient les recherches et de nombreux développements à finaliser.

“Ma prochaine expédition sera une des plus difficiles de celles que j'ai entreprises, son succès n'est pas guaranti car je vais tenter une aventure jamais tentée à ce jour. Ce sera un challenge très technique et physique" précisait Dom Mee.

Rowsell et Atkin ont de nombreuses années d'expérience dans la construction navale et ont été sélectionnés pour la diversité des projets qu'ils ont déjà réalisés. Le chantier a construit des embarcations de course primées, des trimarans "tourdumondistes" et s'est plus récemment spécialisé dans la réalisation des bateaux à rame océaniques. Justin Atkin qui dirige le chantier va lui-même traverser l'Atlantique en novembre cette année dans le cadre de la course à la rame Woodvale Events.

Le designer Phil Morrison a participé au dessin de nouvel engin de Dom, apportant un atout déterminant à l'équipe grâce à sa large expérience en architecture navale.

Le bateau

      

Principe du cerf-volant tracteur

Exemple de cerf volant tracteur

   

Le tracé prévu de la traversée

 

Pour plus d'information, visiter le site www.dommee.co.uk

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Position le 28 août 2005

Position le 19 septembre 2005

 


Un navire cargo tracté par un cerf volant !

Dans la course à la mondialisation, le commerce mondial a été multiplié par vingt depuis les années 1960. De nos jours, la plupart des marchandises transportées se font par voie maritime.
C'est pourquoi, le trafic maritime joue un rôle prépondérant dans la consommation en ressources énergétiques et dans l'émission de gaz à effet de serre.

 

 

C'est une vrai revolution dans le monde de la marine marchande qui s'écrit depuis près de 2 ans. En effet une société à adapté un cerf-volant, en version "grand gabarit" pour navires commerciaux et s'est lancé dans un test grandeur nature. 

Sur ce constat, la compagnie SkySails basée à Hambourg a développé un système de propulsion à base de cerf-volant.

 C'est ainsi le samedi 15 décembre 2007, que le premier cargo équipé d'une voile géante de cerf-volant pour diminuer la consommation en carburant a appareillé .

Le "Beluga Skysails", un navire marchand de 132 mètres, s'est élancé pour son voyage inaugural dans la traversée de l'Atlantique et rejoindra le Venezuela (début du janvier). Le cerf-volant est relié à un mât de 15 mètres de hauteur en poupe tenu par un cablage textile technique de la société COUSIN du Nord Pas de Calais ( télécharger l'animation de présentation)

 

"Il y a 100.000 cargos dans le monde et nous estimons qu'il y en a environ 60.000 qui pourraient en théorie s'équiper de Skysails", déclare Stephan Warge, de l'entreprise SkySails GmbH, et l'un des créateurs de cette innovation. "Notre objectif est d'en équiper 1.500 d'ici 2015."

Stolberg estime que les coûts de l'investissement sont couverts par les économies de carburant dans un délai de trois à cinq ans.

Selon ses promoteurs, la voile de 160 m2 capable de prendre des vents jusqu'à une altitude de 300 mètres au-dessus de la surface de la mer permettra de réduire la consommation de carburant d'environ 20%, ou un millier d'euros par jour.
Le système, qui coûte 500.000 euros, permettra aussi de réduire les émissions de gaz à effet de serre dans la même proportion.
"La filière du transport maritime émet 800 millions de tonnes de CO2 aujourd'hui et cela grimpera à plus d'un milliard de tonnes dans cinq ans", a déclaré Niels Stolberg, directeur exécutif de Beluga Shipping, l'entreprise qui a contribué à développer ce système et compte l'installer sur deux autres navires aussi larges que le Beluga d'ici 2009.

Les études de la société SkySails ont montré qu'avec l'aide du vent, le cerf-volant de 160 mètres carrés produit jusqu'à une force tractive de 8 tonnes métriques pour ces bateaux, ce qui correspond approximativement à la puissance d'un moteur de turbine d'Airbus A318 ! De plus il sera testé un nouveau processus de déploiement du cerf-volant même en conditions météorologiques moins favorables, afin d'augmenter le temps d'utilisation lors des déplacement.

Au cours de cette année, la voile pourra atteindre 320 mètres carrés, ce qui permettra d'augmenter l'efficacité en mer, et une économie de 20 à 30 pour cent sera certainement faisable et réaliste Le système Skysails ne peut rien en revanche en cas de vents contraires et ne peut s'appliquer sur des navires dont la vitesse dépasse 16 nœuds.

 

 

Grâce à ce système, pour le moins original, le coût en carburant pour des bateaux de marchandises peut être abaissé en moyenne de 10 à 35 % par an, selon le type de bateau, les conditions réels de vent, et la période d'utilisation. La consommation de carburant peut même être temporairement réduite de 50 % lorsque les vents sont très favorables.

 

A voir les vidéos de présentation du projet :

L'image “http://i.ytimg.com/vi/hEnGm2eYoew/default.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.SkySails du bateau "Michael A.“

[ DSL ] [ Modem ]

 

SkySails-Systems sur le proto MS "Beluga SkySails"

[DSL] [Modem]

 

 

 

L'image “http://i.ytimg.com/vi/UTGAdC7pPW4/default.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.SkySails  Project
 

A Sail in the sky Edited during Internship at Aldebaran Hamburg ... Sky Sail Aldebaran ...

SkySails Beluga project ... sails skysails ...

L'image “http://s2.ytimg.com/vi/euHUYb07mTw/default.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Skysails sa german affordable technology which makes use of wind power. Under optimal conditions conceptors claim to ... 

First Fly The quality of this Skysails copyrighted material is not the best regarding its brightness. Although I share the joy of ... The quality of this Skysails copyrighted material is not the best regarding its brightness. Although I share the joy of this little team after their having achieved this very first flight. I can't help wondering yet how such tiny a wing compared to this huge iron mass of the ship, could bring a significant energy to the latter. I guess that in production more than a kite or a much bigger one would be used.

Skysails - Crossing the atlantic

L'image “http://i.ytimg.com/vi/2umdKznDkfA/default.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs. Interview SkySails PDG kitesurfing to the extreme. I wonder when the RC kite will be available for hobby builders. ... kite kitesurfing skysails ...

 

 

 

 

image ecolo-trader.fr Pour Stéphn Warge, le patron de SkySails, il "espère en équiper 1.500 d’ici à 2015" . Le projet s'est déroulé dans le cadre  WINTECC (technologie de propulsion à vent pour des navires de cargaison)  porté par l'Union Européenne en tant qu'élément de son programme de la " VIE ", et d'en mesurer les économie en énergie et CO2 qui peuvent être réalisés avec cette assistance technologique innovante de propulsion.

Une version luxe est déjà adapté aux Yatch par la société 30mètres+Yatchs , présenté au Salon Nautique de Monaco en fin d'année dernière.

 

Ce prototype est le premier système commercialement applicable, efficace et automatique par propulsion à vent pour l'expédition marchande.

 

 

Quel type de cerf-volant ?

Les cerfs-volants réalisés par SkySails sont plus ou moins comme des ailes à boudins (proche des ailes de kitesurk). En effet la voile doit remplir son volume interne d’air avant de pouvoir décoller.
Une voile de 40m² a déjà été testée sur un prototype miniature, puis par le Beluga avec une voile de 160 m² le 15 décembre 2007, Les concepteurs testent actuelement le procédé sur un cargo de 450 tonnes et « les calculs prévoient même des surfaces de 5 000 m² pour les plus gros pétroliers. »

A quelle hauteur ?

Le Cerf-volant serait lâché entre 100 et 300 mètres d’altitude. Le cerf-volant sera largué et récupéré grâce à un mât amovible mis au point par les ingénieurs de SkySails pour ne pas que l’homme doive intervenir.

Comment le guider ?

Le cerf-volant mis au point par SkySails n’a qu’un câble relié au cargo, pourtant si on veut pouvoir diriger un cerf-volant il faut au moins deux fils… En fait le cerf-volant de SkySails est dirigé grâce au centre de commandes qui se trouve dans les airs (voir schéma) et commandé automatiquement par une liaison sans fils. Pourquoi ne pas diriger le cerf-volant à partir du cargo ? Car comme ça le cerf-volant n’est pas perturbé par les mouvements de la coque du bateau produit par le roulis des vagues. De plus pour augmenter la puissance de traction, le cerf-volant effectue constamment un circuit en forme de 8. 

C’est pour quand ?

Des essais avec cerfs-volants grandeur nature sont en cours et Stephen Wrage dit ceci «  Nous pensons atteindre la rentabilité en 2009-2010 et équiper 2,2 % de la flotte mondiale en 2015, soit 900 cargos. »

Point negatif

Le procédé est inutilisable par gros temps ou vents contraires. L'autre gros problème etant encore la taille du bateau et la vitesse des navires, en plus de leur zone de traversée.

 

 








 


A voir également :

http://www.skysails.info

 

 

Ensemble des crédit photos et images : SkySails / Carnet de Vol

 

VOIR AUSSI :

 

 Cerfs-volants producteurs d’énergie ! 

Écrit par Josselin MILECAMPS - Miztral   

Tirer de l’électricité des vents d’altitudes

Simple jouet hier, le cerf-volant trouve aujourd’hui des applications bien plus industrielles. Nous en avions parlé ici à propos de ces cerfs-volants qui aident à tirer les cargos en pleine mer, leur permettant ainsi d’économiser quelques tonnes de carburant au passage.

La recherche aidant, la technique et les matériaux se perfectionnent, et les cerfs-volants de demain pourraient bien trouver d’autres applications directement liées à l’énergie. On le sait, le vent, bien qu’irrégulier, est vu comme une source d’énergie inépuisable. Sauf qu’il n’est pas rare de voir des éoliennes, perchées à quelques dizaines de mètres, arrêtées quand Eole se calme. Pourtant, plus haut dans le ciel, les vents sont beaucoup plus constants qu’au sol, et les cerfs-volants peuvent s’élever sans peine jusqu’à plusieurs kilomètres d’altitude.

Lire la suite de Cerfs-volants producteurs d’énergie !

 

 

 

Un navire cargo tracté par un cerf volant ! / Développement durable 


Écrit par Josselin MILECAMPS - Miztral   
 Le cerf-volant comme substitut aux voiles ? L'idée doit paraître loufoque à plus d'un marin. En tout cas pas aux pêcheurs des îles Samoa qui se font remorquer dans leurs périples d'une île à l'autre. Plus on s'élève vers les cieux et plus on a de chance de trouver un vent régulier et vigoureux. Il suffisait d'y penser.

Dans la course à la mondialisation, le commerce mondial a été multiplié par vingt depuis les années 1960. De nos jours, la plupart des marchandises transportées se font par voie maritime.
C'est pourquoi, le trafic maritime joue un rôle prépondérant dans la consommation en ressources énergétiques et dans l'émission de gaz à effet de serre.

C'est pourquoi, le trafic maritime joue un rôle prépondérant dans la consommation en ressources énergétiques et dans l'émission de gaz à effet de serre.C'est une vrai revolution dans le monde de la marine marchande qui s'écrit depuis près de 2 ans. En effet une société à adapté un cerf-volant, en version "grand gabarit" pour navires commerciaux et s'est lancé dans un test grandeur nature. 

Sur ce constat, la compagnie SkySails basée à Hambourg a développé un système de propulsion à base de cerf-volant.

C'est ainsi le samedi 15 décembre 2007, que le premier cargo équipé d'une voile géante de cerf-volant pour diminuer la consommation en carburant a appareillé . Lire la suite 

 

 

Le ciel, une formidable ressource pour les éoliennes du futur 


Écrit par Josselin MILECAMPS - Miztral   
 La puissance totale des vents sur Terre représente deux ou trois petawatts (peta = million de milliards), à peu près 200 fois notre consommation totale d’énergie (14 terawatts). Mais l’essentiel du vent souffle… en l’air.

Le meilleur se trouve à 10 000 mètres. Là-haut, sa vitesse moyenne atteint 160 Km/h… contre 12 Km/h ici bas. Déjà, à 800 mètres d’altitude, il y a quatre fois plus d’énergie à récolter qu’à 80 mètres, là où tournent nos éoliennes. Les vents d’altitude sont aussi plus réguliers. On peut espérer, sur le long terme, tirer 90% de la puissance crête d’une éolienne à 10 000 mètres, quand on doit souvent se contenter de 30% au sol.

Après être allé chercher le vent en mer, on ira le chercher en l’air. C’est ce que tentent quelques pionniers. L’un des plus acharnés est Bryan Roberts, un ingénieur et professeur australien qui travaille sur le sujet depuis 1979. Voir la vidéo

Lire la suite de Le ciel, une formidable ressource pour les éoliennes du futur

 

 

 

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L'imagination s'élève plus haut que le meilleur cerf-volant.
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